Intro

Musique

Baladeurs

Sansa Clip Zip

Aka le roi des baladeurs entrée de gamme. Avec son petit clip de sport et son port microSD extensible jusqu'à 64go (format fat32), un écran couleur suffisant pour afficher toute information utile, le Clip Zip a tout du must-have une fois le micro-logiciel Rockbox installé dessus. Pour une trentaine d'euros il saura faire aussi bien que nombre de ses concurrents plus chers et souvent moins pratiques, s'il n'y a que le son qui compte, dans un budget réduit, le Clip Zip est fortement conseillé. Son défaut principal reste son autonomie d'une grosse dizaine d'heure, mais son principal atout face à son prédécesseur, le Clip Plus, est son port micro USB, permettant une recharge aisée avec la plupart des câbles fournis avec les autres appareils électroniques (smartphones, appareils photo…). Bref, un baladeur qu'il faudrait avoir en plusieurs exemplaires chez soi tant il est toujours utile d'en avoir toujours un sous la main quelque soit l'activité.

iBasso HDP-R10

Aka DX100 japonais, il est uniquement doté d'une batterie sur 5 volts et d'une partie amplification légèrement remaniée par rapport au DX100. Le HDP-R10 n'a que peu d'arguments de poids face à sa version mondiale, mais au même prix mieux vaut celui-ci, permettant notamment une recharge sur secteur grâce à chargeur USB sortant au moins 2,1 ampères. Le HDP-R10/DX100 n'est pas le baladeur le plus pratique : imposant en main, dépourvu de boutons de navigation et entièrement tactile (hormis le volume), ce n'est pas le baladeur le plus plaisant à sortir de chez soi. Malgré tout c'est à son écoute que l'on est prêt à faire toute concession tant il est incroyable : restitution des timbres, puissance de sortie offrant un étagement des plans offert uniquement sur ampli dédié habituellement, musicalité, c'est en soi parmi les meilleurs baladeurs du marché en terme de son et ce grâce au fait entre autres qu'il soit doté d'une puce ESS Sabre 9018. Équipé de 64go de base, il est possible de lui rajouter une carte microSD de 64go (format fat32), étendant ainsi sa mémoire à 128go. Grâce à ses nombreuses fonctionnalités dont le wifi il est possible de l'utiliser comme streamer uPnP ou comme source grâce à ses sorties coaxiales et optique. Le HDP-R10/DX100 est donc un baladeur pouvant s'utiliser d'une multitude de façons faisant toute sa force sur le long terme. Son défaut principal, outre sa taille et le manque de boutons, est sa relative lenteur à la sortie de la boîte. C'est uniquement optimisé, après un root et l'installation d'applications tiers, ainsi que la désinstallation d'applications système inutiles, que le HDP-R10/DX100 peut se targuer d'être pratique et véritablement fluide. Autrement il n'est pas loin de l'ergonomie propre aux “briques”.

Vic

iPod Classic

Un classique qui chez les audiophiles n'en est habituellement pas un tant Apple a oublié d'offrir une qualité de son digne de ce nom à sa série fétiche. Malgré cela c'est encore parmi les seuls baladeurs à offrir 160go, des boutons et une installation possible du micro-logiciel Rockbox. Cela en fait un excellent baladeur sur lequel il ne faudra pas trop s'attarder à cause de sa qualité sonore, relativement médiocre, mais suffisante pour un usage strictement nomade. Grâce à une sortie ligne en passant par le port propriétaire il est possible de rajouter un amplificateur, nomade ou non, qui améliorera clairement la restitution de l'appareil. Il est aussi possible, mais pour un tarif plus élevé, de lui rajouter un ampli/DAC se chargeant de la conversion et de l'amplification du signal, l'iPod est alors uniquement source. Son principal défaut est sa qualité sonore, proche de celle d'un Sansa Clip Zip, ainsi que son port de chargement propriétaire, pénible alors que tous les constructeurs se sont harmonisés à utiliser du micro USB.

Vic

Fiio X3

Premier baladeur de la maintenant célèbre marque d'ampli nomade entrée de gamme, le X3 suscite beaucoup d'espoir mais aussi beaucoup de crainte quant à son système d'exploitation et donc à son usage. Il n'en est en fait rien quand l'on connaît ce que certaines marques ont l'habitude de faire, Fiio a ici sorti un produit tout à fait fini et largement utilisable. C'est fluide et réactif, son écran est suffisamment grand pour tout afficher, mais suffisamment petit et de mauvaise facture pour ne pas être un poids pour l'autonomie. Niveau son c'est au niveau des baladeurs audiophiles moyenne gamme du type Studio V ou HM601 et CK4, mais pas au dessus, compte tenu d'une signature sonore légèrement agressive dans le haut médium et des qualités comparables à celle de son principal concurrent, le DX50 d'iBasso. Il faudra donc choisir sur ses goûts et ses préférences à l'usage. Le positionnement des boutons est particulier et nécessitera un léger temps d'adaptation, mais une fois saisi, c'est un usage simple et permis dans la poche, chose que peu de baladeurs de nos jours offrent encore. Son principal défaut est son autonomie, qui dépasse la grosse dizaine d'heures mais n'atteint pas encore la quinzaine, pénible au regard de la concurrence sortie il y a maintenant quelques années…

Vic

iBasso DX50

Petit frère du DX100 et principal concurrent du Fiio X3, le DX50 est un baladeur tactile mais aussi doté de boutons, et comme son concurrent, de sorties ligne et coaxiale. Un baladeur donc complet si on lui enlève les encore trop nombreux bugs de son système d'exploitation qu'iBasso tente de combler le plus rapidement possible, mais pas suffisamment pour un produit déjà sorti. A l'usage il s'avère toutefois extrêmement pratique grâce à ses trois boutons imposants sous l'écran. S'il est plus fin dans le haut médium que le Fiio X3 il n'en est pas moins son égal, sinon inférieur, sur d'autres aspect de la qualité de sa restitution. Loin d'être le baladeur ultime, il correspondrait plus au baladeur idéal, iBasso a en effet pensé à tout, sinon quasiment : pensons par exemple à la batterie interchangeable et sur le standard de celle du Samsung Galaxy S3. Malin. Son principal défaut est son écran ne pouvant afficher que 4 lignes à l'écran ! Sur une carte de 64go, et bientôt plus, il est vite fatiguant de chercher un artiste…

Vic

Écouteurs boutons

AKG K319

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 32 Ohm ;
  • Sensibilité : 128 dB SPL/V ;
  • Poids du casque sans le câble : 5 g ;
  • Puissance d'entrée max : 15 mW.

Dois-je vraiment présenter AKG? Bon okay, c'est une marque Autrichienne appartenant à Harman International.

Les K319 sont des écouteurs boutons très gros, pas faciles à mettre pour les petites oreilles, mais passé cette barrière qui élimine déjà 80% des gens, vous découvrirez des écouteurs boutons fantastiques! Très très sombres avec des graves profonds et des médiums détaillés et aussi présents que les basses, c'est très cohérent, par dessus le tout ce gref' des aigus colorées.

Ma signature préférée peut se dire en un seul mot “K319” Malheureusement trouvable à 60€/80€ sur la bay (ça a bien augmenté depuis), c'est un investissement, mais ça vaut le coup.

Vql3nt1n

Yuin PK3

Caractéristiques techniques :

  • Impedance : 32 ± 3,2 Ohm (à 1KHz) ;
  • Sensibilité : 120 ± 3 dB (à 1KHz) ;
  • Distortion: Moins de 0.1% ;
  • Tension d'entrée maximale : 400 mV.

Yuin est une petite marque qui fait des écouteurs boutons premier prix (entre autre) capable de rivaliser avec les plus grands.

Un excellent package et des écouteurs bluffants, avec une signature centrée sur les médiums, c'est très très agréable et coloré. L'ensemble est chaud à souhait, les basses sont légères mais précises et les aiguës sont raffinés même si légèrement brillant, cette signature c'est simple : c'est le pied sur du jazz ou du rock, là où une invasion de détails va vous transpercer les tympans.

Pour Noël vous voulez des boutons au rapport qualité/prix imbattable? FONCEZ PRENDRE DES YUIN PK3 à 20/30€ SUR LA BAIE

Vql3nt1n

Creative Aurvana Air

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 32 Ohm ;
  • Sensibilité : 102 dB/mW ;
  • Poids sans le câble : 16 g ;

Écouteurs boutons avec un tour d'oreille fait d'une très fine tige de métal. Permet une tenue exceptionnelle, même pendant le sport ou toute activité remuante. Par contre le fil est très long (je fais 1m81 et avec les écouteurs sur les oreilles le jack m'arrive au niveau du tibia) et les écouteurs boutons en eux même restent assez gros et pourront poser problème aux plus petites oreilles. La finition est très bonne que ce soit au niveau des écouteurs ou du jack. Le câble est gainé de caoutchouc et reste souple, mais n'est pas détachable et reste surement le point faible. Le packaging est luxueux, il fera un très beau cadeau de Noël. Il est fourni avec un étui cuir autour d'un enrouleur en plastique avec de quoi ranger les écouteurs. Le son est précis, avec une très bonne impression d'espace et d'immersion dans la musique. La signature est assez neutre, avec peut être un renfort dans les basses et bas médium. Une très bonne affaire à acheter uniquement sur le site de Creative où ils sont vendus à 50€ fdpin avec livraison par UPS.

jecr

Yuin PK1

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 150 ± 20 Ohm (à 1KHz) ;
  • Sensibilité : 109 ± 3 dB (à 1KHz) ;
  • Distortion : Moins de O,1% ;
  • Tension d'entrée maximale : 1000 mV.

Packaging : Livré dans un petit coffret en bois contreplaqué qui fait son effet, les écouteurs sont fournis avec plusieurs mousses (troués ou non) dans une boîte en plastique dur. On retrouve également un adaptateur 3.5>6.35.

Qualité de fabrication : Au premier regard on note une extrême sobriété dans le visuel des Yuin. C’est du plastique, c’est noir, c’est solide. Point positive pour les uns, point négative pour les autres, dite vous qu’au moins, au vu du prix, vous ne les vous ferez pas voler (tout le monde croyant que ce sont des écouteurs bas de gamme qui ne valent rien). Le câble quant à lui est un peu plus solide que des écouteurs lambda et surtout s’emmêle très peu. Un réel confort à l’utilisation.

Signature sonore et qualité acoustique : Cela tape fort dans les hauts médiums et les aigus, ils peuvent donc se révéler un peu fatiguant sur une écoute longue à volume élevé. Cependant ce registre est bien maîtrisé et détaillé, c’est un plaisir. Au vu de son format écouteur bouton, les pk1 savent tout de même envoyer dans le bas du spectre (toute proportion gardée), nous noterons néanmoins une certaine sécheresse des basses (on aime ou pas). La séparation des instruments est bonne ainsi que la largeur de scène mais nous pouvions s’attendre à mieux en profondeur. Point positif, la justesse mélodique et harmonique est respecter, nous n’avons pas l’impression d’écouter quelque chose de boucher ou filtrer. Petite précision au niveau des genres musicaux, dans des styles « dense » comme le rock, les aigus prennent parfois le pas sur les basses, dommage.

Westmat

Blox ANV3

http://image.noelshack.com/fichiers/2013/38/1379540168-tab.png

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 32 Ohms ;
  • Sensibilité : 107 dB/mW (à 1 kHz) ;

C'est tout simplement le haut du panier! Des détails en vêtu en voila, des basses percutantes, des médiums agréables, clair mais légèrement colorées et des aigus lisses, propres, sans bavures.

C'est dingue pour ce si petit format de proposer des écouteurs boutons qui à mon goût peut rivaliser avec des grados que j'ai eu à la maison. Du très haut de gamme pour 50/70€ d'occasion, si vous voyez une paire se vendre sur Head-Fi, ne cherchez plus, elle est à vous!

Vql3nt1n

Intras universels

Brainwavz R1

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 16 Ohms ;
  • Sensibilité : 95 dB/mW ;
  • Distorsion : ≤ 0,3 % à 94 dB ;
  • Puissance d'entrée : 2 mW ;
  • Poids sans le câble : 10 g ;
  • Driver : deux drivers dynamiques de 6,8 et 9 mm.

Les Brainwavz R1 sont des petits intras chinois qui se distinguent des autres intras de cette gamme de prix par la technologie utilisée. En effet, contrairement à la majorité des écouteurs qui utilisent un driver dynamique de taille variable selon les modèles, les R1 possèdent deux drivers dynamiques alignés. Chaque driver s'occupe d'une gamme de fréquences : un Sub-woofer pour les basses et une partie des mediums, un tweeter pour les mediums et les aigus. Au niveau de la construction, ce sont des intras solides construits en deux parties (rouge et noir). Si vous souhaitez les maltraiter un peu en faisant du sport intensif avec, ils tiendront sans soucis. Seul le câble pourra vous causer quelques problèmes car il est un peu plus fin que ce qu'on attend de ce type d'intra mais rien de dramatique ici. Un point fort de ces intras est dans le packaging fourni par Brainwavz, on retrouve une multitude d'embouts : huit paires de monoflanges, mousses et biflanges ; une house de transport semi-rigide permettant de glisser un Sansa Clip +/Zip dedans et un outil de nettoyage des intras. Au niveau du son, on retrouve un rendu sonore où l'accent est mis sur le bas du spectre qui mange parfois sur les morceaux trop chargés les mediums et aigus qui sont légèrement en retrait. Ce sont des intras plus tôt chauds qui ne bénéficient pas d'une spatialisation ou d'une dynamique hors du commun, elles sont moyennes. Le vrai point fort de ces intras est la capacité de séparation de ceux-ci qui leur permet de se détacher des rangs et monter sur notre piédestal. Si vous cherchez de petits intras pour écouter la musique moderne ou électronique, il faut les prendre en considération car ce sont les domaines où ils se sentent tout à fait à l'aise et révèlent toutes leurs qualités. Toutefois, il faut bien comprendre que les basses sont mises en avant sur ces intras et que cette signature peut déplaire.

Tinara

Blox BI3

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 16 Ohms ;
  • Sensibilité : 95 dB/mW (à 1 kHz) ;
  • Driver : driver dynamique de 6,8 mm.

Blox est une marque spécialisée dans les écouteurs de type “bouton” mais a sortie contre toute attente ses BI3, des intra biflangue avec des basses impressionnantes, sans trop de fatigue vous pourrez savourer votre playlist de type Hip-Hop/Rap voir re-découvrir vos morceaux Rock/Pop grâce aux Mediums qui contrairement à tout les autres casques/intra de type basshead sont bien en place et très détaillé.

Attendez le burn-in pour prendre votre pied sur l'ensemble de l'intra, car à votre réception les aiguës seront légèrement agressif (pour survivre à ce raz-de-marée de bass/médium sacrément péchu).

Pour 35€ vous aurez la une paire qui peut facilement être offert à un proche ou un enfant (solidité du câble qui plus-est est détachable) ou à vous (oui faites vous des cadeaux :PP ).

vqL3nt1n

ViSang R02

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 20 Ohm ;
  • Sensibilité : 112 dB/mW ;
  • Distorsion : ≤ 0,5 % à 94 dB ;
  • Driver : driver dynamique de 10,7 mm.

Petits intras à driver dynamique, les Visang R02 sont une véritable petite bombe : une construction sérieuse et un câble excellent au service d'une sonorité diablement punchy : ces petits cognent très fort et raviront les amateurs de musique électronique ou rock dynamique. Chaleureux, texturés et musicaux, ils descendent bien bas dans les graves et filent assez haut dans les aigus - driver dynamique oblige - sans jamais être fatiguants à l'écoute (car les aigus savent être doux) ou au port. On pourra leur reprocher un soundstage un peu étroit, qui ne sied pas à des styles plus calmes comme du classique, du jazz ou de l'ambient, mais sur tous les styles rapides je ne leur connais que peu de rivaux en dessous de 150€. Surtout qu'ils coûtent le tiers !

Corderaide

Vsonic GR07 MkII

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 50 Ω +/- 10% ;
  • Sensibilité : ≥ 105 dB (à 500Hz) ;
  • Distorsion : < 0.2 % à 105dB ;
  • Driver : driver dynamique de 11 mm avec membrane multi-couche en bio-cellulose.

Les VSonic se caractérisent par l'utilisation d'un driver dynamique possédant une membrane multi-couches en bio-celluloses. Les basses sont précises, contrôlées, et elles sont percutantes quand il faut. L'infra-grave est assez bien rendu. De plus ces GR07 savent être rapides. Les médiums, il y a du détail, de la clarté. Il est essentiel de savoir que ces intras ont besoin d'un burn-in d'une centaine d'heure pour adoucir le haut medium/aigu. Au terme de ce rôdage, absence de brillance, place à des aigus précis, détaillés. La scène sonore est assez large, l'ensemble est réaliste, très bonne séparation des instruments. Ils seront de bons compagnons sur tous les styles, vivent leur polyvalence, peut-être est-ce au prix d'un léger manque de ce que certains appellent le fun. Je ne vois pas trop quoi leur reprocher, ils sont bien construits, solides et profitent d'un package complet, les tips et les têtes pivotantes aident à trouver un bon fit. Pour conclure, il paraît que ces intras valent bien plus que leur prix. En tout cas ce dernier se fait vite oublier une fois ces intras calés dans les oreilles (et surtout une fois le burn-in passé).

Leclochard

Westone W4

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 31 Ohm à 1 kHz ;
  • Sensibilité : 118 dB SPL/mW ;
  • Driver : 4 drivers à armature équilibrée.

Signature générale : équilibré, fluide, cohérent.

Basses : très bonnes sans non plus en faire des tonnes, manque des infras-basses, elle ne feront jamais « vibrer » masi peuvent fournir un beau sentiment d’impact. Assez texturées et naturelles sur des morceaux acoustiques ou Jazz.

Médium : Très bon médium, manque un peu de corps, mais ne pas oublier que c’est un universel… sinon c’est assez texturé, détaillé. Peut-être le point fort de cet intra.

Transition medium/aigu : assez soyeux mais qui parfois, peut s’avérer un brin agressif, dépendant du morceau.

Aigu : peut-être un brin coupé tôt, selon moi… les cymbales manquent de naturel, de réalisme.

Dynamique : pas le point fort de cet intra qui souffrira d’une suffisance au niveau amplification.

Polyvalence : Bonne, il n’y a pas vraiment de styles qui ne sont pas adaptés à ces intras si ce n’est peut-être les styles très chargés en infra-basses comme la drum & bass, le Dubstep ou autre

Points faibles : peu de défauts réels et en même temps peu de grandes qualités, on pourrait leur attribuer un caractère « trop » sage qui déconcertera certaines personnes, pour d’autres, cette « neutralité » sera la bienvenue. Dans ce segments de prix, la concurrence est rude et d’autres intras font mieux.

sly_in_the_sky

Earsonics SM-64

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 98 Ohms ;
  • Sensibilité : 122 dB/mW ;
  • Driver : 3 drivers à armature équilibrée, filtre HQ 3 voies.

Intras tour d'oreille de conception et fabrication française, à 3 transducteurs équilibrés/3 voies. Équipé d'un câble détachable classique de type custom, le corps de l'intra est fait de 2 demis coquilles, dont l'interne est transparente. La canule est fine et assez longue, il faut un peu d'expérimentation pour trouver le bon fit, mais après le confort et l'isolation sont très bons. Le packaging est par contre famélique, pas top pour un intra de cette gamme : 2 paires de biflanges silicone taille unique, et 2 paire de mousses, un étui souple assez grand mais trop souple pour être très protecteur, et un outil de nettoyage. Le son est clair, équilibré, les basses descendent bas ce qui donne peut être l'impression d'un renfort de basse, mais sans que les autres fréquences ne soient lésées. Résultat, ça tape pas mal. Les aigus coupent par contre assez bas, mais sont très propres. Le son est par conséquent très doux. Les timbres sont justes, et les batteries sonnent merveilleusement, de la grosse caisse aux cymbales. Le son est très frontal, on pourra lui reprocher un manque d'espace sonore. L'impédance est assez haute, mais le son reste très écoutable et le volume sonore suffisant sur un baladeur classique (par ex iMachin). Il réagira par contre très bien à l'amplification. Bref un très bon intra, qui plus est français, avec un support et un SAV top.

jecr

Tralucent 1Plus2

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 25 Ohms ;
  • Driver : Hybride, deux drivers à armature équilibrée TWFK et un driver dynamique de 10 mm.

Sausalito

Les tralucent 1+2 sont évidemment mon choix de Noël (et de toutes les fêtes :DD )en universel HDG Je ne me répèterai pas longuement : une immersion dans la musique sans confusion, détails, beauté des timbres sonores, graves d'une grande ampleur ,médiums d'une présence peu commune, aigus délicats. Le prix est hélas HDG lui aussi.Un conseil, marriez-vous et que votre liste de mariage commence par un cadeau essentiel à la vie de couple,vos 1+2 ! NB : Préfèrez le cable silver/gold pour une utilisation vraiment nomade

Mimouille

Le plus simple est contacter Gavin directement, son mail est sur le site. Je tiens à signaler que Gavin est mon ami, mais j'essaye de rester objectif. J'ai payé ces intras plein pot au départ, je ne le connaissais pas alors. Je tiens aussi à signaler que ce type est avant tout un audiophile, qui possède à peu près tout les intras haut-de-gamme, et qu'il fait ça au départ par plaisir, vu qu'il…n'est pas dans le besoin. Vous pouvez lui parler et lui poser plein de questions, il est très sympa et s'y connait bien.

Prix: 1295$ avec le câble argent, 1495$ avec le câble argent / or et plus de 2300$ avec le câble “Uber” (prix à vérifier). Le cable “Uber” est un cable en argent pur, et est donc fragile (il peut se casser si on le tord) et lourd, et il est donc déconseillé pour une utilisation purement nomade.

Les 1plus2 sont des intras hybrides (1 driver dynamique et deux BA). Je tiens avant tout à signaler que même s'ils sont chers, les 1Plus2 sont les seuls intras qui viennent par défaut avec des câbles de ce niveau là (qui valent plus de 500$ seuls). Et que ces câbles contribuent beaucoup à leur qualité sonore.

En terme de confort, ils sont très faciles à mettre et à enlever et très confortables. Par contre, l'isolation est plutôt faible. La qualité de fabrication est bonne, mais on peut être déçu pour le prix, surtout si on compare à des Fitear…

En termes de son, les 1Plus2 sont assez particuliers, on aime ou on aime pas. Si vous cherchez un son avec des médiums doux et épais, des aigus un peu calmes et des basses lentes pesantes à la Togo 334, passez votre chemin. Les 1plus2 sont ultra détaillés, très rapides, avec une basse bien contrôlée mais qui cogne fort et sec, et des médiums un peu fins mais très transparents. Ce sont des intras qui ont une clarté extrêmes, sont très analytiques, et ne pardonnent pas sur les mauvais enregistrement. Ce qui est le plus remarquables en dehors des basses (on ressent le déplacement d'air, ça décoiffe bien), c'est la scène. On a vraiment du sont hors tête. La musique se trouve à une certaine distance devant vous, comme dans un concert. Du coup il faut prendre l'habitude, on a un peu envie de monter le son au départ pour avoir les médiums un peu plus en avant. Là, il peuvent sembler un peu en retrait du fait de leur éloignement.

En résumé, si on aime ce type de signature, il n'y a pas vraiment mieux techniquement. Mais si on apprécie beaucoup les Togo 334 ou les S-EM6, là c'est complètement différent…pour moi c'est un bon complément au SE-5, avec plus de clarté, de largeur de scène et de rapidité, et aussi plus facile à gérer en mouvement.

Space Cowboy

Intra universel très haut de gamme de Tralucent Audio avec 2BA et un driver dynamique pour le bas du spectre. Présentation générale équilibré avec un léger manque de chaleur dans les médiums et un haut du spectre assez énergique. Les 1Plus2 brillent par leur grand naturel, leur énorme résolution et leur soundstage absolument fabuleuse. Passent plutôt bien sur tous les genres, ils seront assez exigent sur l'enregistrement. ces intras à la résolution exceptionnelle c’est un peu un HD800 et un TH900 qui auraient fait un bébé (si l’on devait faire une comparaison très à l’arrache avec des références sédentaires). La sensation de la restitution sonore procurée par les 1plus2 est assez unique et s’éloigne des restrictions habituelles que l’on trouve dans les intras. Et dans ce créneau il ne reste plus beaucoup de monde. Le côté ouvert pourra en gêner certains au niveau de l’isolation mais c’est à ce prix-là que l’on paye un soundstage hors normes d’aération de cohérence et naturel. Les 1Plus2 ont vraiment cette tendance à disparaître une fois la musique lancée. Signe d’une ne franche réussite à mon avis qui le place dans le peloton de tête dans la course du meilleurs intra haut de gamme. Une des meilleures options à ce jour dans les intras haut de gamme universels.

Fischer Amps 4-E XB

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 19 Ohms ;
  • Sensibilité : 119 dB/mW ;
  • Driver : Quatre drivers à armature équilibré et trois voies. (2xBasses, 1xmedium, 1xaigu).

Packaging : une pochette semi-rigide avec mousqueton, plusieurs paires d'embouts en silicone (monoflange) et une paire de mousse Comply Foam.

Qualité de fabrication : bonne sans être excellente, l'intra est fabriqué grâce à une imprimante 3D, raison pour laquelle les filets d'acrylique sont visibles. Il n'est donc pas entièrement transparent, qu'il soit bleu ou gris. Le câble étant détachable, la durée de vie de l'intra est excellente. Signature sonore : un équilibre tonal légèrement montant, descendant en profondeur dans le bas du spectre, mais laissant la part belle à toute la partie haute grâce à des aigus aériens. Le registre médium est particulièrement transparent pour cette gamme de prix et la partie bas médium, basse, très bien retranscrite, mêlant douceur musicale et sécheresse analytique à la fois.

Qualités acoustiques : un son 3D et précis dans une scène profonde et relativement large à la fois, c'est l'intra le plus qualitatif de sa gamme tarifaire à l'heure actuelle. Une excellente séparation des instruments tout en conservant une musicalité rare et une réalisme des timbres très travaillé. En revanche, si son soundstage est assez impressionnant, il n'atteindra pas la cohérence de celui de la gamme bien haut dessus qui est celle des intras moulés haut de gamme. Le FA4 impressionne, vous donnera certainement satisfaction pour l'argent déboursé, mais n'a pas non plus toute la technicité d'un ear moulé. Il s'en rapproche néanmoins de peu.

Mise en garde : les embouts sont de piètre qualité et il faudra chercher à les remplacer, autant pour le confort que pour bénéficier d'une obstruction profonde du canal auditif. La signature est relativement dépendante aux embouts utilisés et au positionnement de l'intra dans l'oreille. Le guide câble, passant derrière l'oreille, est plus long que ceux équipant les marques concurrentes et se rapproche de ceux livrés auparavant, pour une question de confort il est aussi possible de le changer, mais ce n'est pas le plus dérangeant puisque celui-ci est souple.

Vic

Fitear F111

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 11 Ohms à 1 kHz ;
  • Driver : transducteur à armature équilibrée avec filtre passif + canule en titane.

Caracteristiques : corps en acrylique, câble détachable Packaging : Différents embouts dont 1 bifrange, pince de col pour le câble, cure-canule et pochette.

Les F111 sont les “entrée de gamme” de la marque japonaise Fitear, mais aussi le modèle le plus transparent et neutre de la gamme, sans pour autant délaisser la musicalité. Superbement bien fini (dans le haut du panier), légers et compacts, ils Fit-eront à n'importe quelles oreilles, ils seront très confortables à porter, on les oublie très facilement. Deplus ils sont équipés d'un astucieux système à cliquet pour verrouiller le câble détachable, vous n'aurez donc pas de risques de les faire chuter.Très sensibles donc facilement Drivables, ils n'auront pas besoin d'amplification.

Les Basses ont de la matière, punchy, rapides et tendues. Les Médiums sont définis, texturés et naturels notamment sur les voix de toute beauté. Les Aigus aiguisés, détaillés, mais peuvent parfois être agressifs pour certains à fort volume sur certaines musiques chargées, cela dépendra des personnes. Ces intras ont une bonne réserve de Dynamique, il n'y aucune sensation de tassement entre les différents instruments.

La Spatialisation est exceptionnelle dans cette gamme: large, profonde et étagée. Une image sonore 3D, holographique, un son qui respire et qui circule, avec une vue légèrement aérienne, vue d'au-dessus, hors de tête, plaçant l'auditeur dans le public, propre à la marque, hérité de ses grands frères. La résolution est très bonne, luxuriante, une séparation des instruments très précise, la marque nous démontre sa maîtrise en matière d'image sonore et nous prouve que le nombre de Drivers ne veut pas forcément dire meilleur son.

Ce sont des intras très réussis qui bousculent les anciennes références d'avant. En tout cas pour les “Bass-lover” passez votre chemin, c'est transparent et certainement trop timide dans le bas du spectre pour vous. Ces intras sont pour ceux qui recherchent neutralité et dynamisme, tout en ayant une image sonore 3D, aérée et hors de tête.

Yandere

Rhapsodio RDB + v1

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 32 Ohms ;
  • Sensibilité : 100 dB/mW ;
  • Driver : Hybride, deux drivers à armature équilibrée et un driver dynamique de diamètre variable.

Fab'

Il s'agit d'intra au design inspiré des tralucent 1 plus 2 équipé d'un driver dynamique et deux drivers ba avec une sensibilité de 100 db/mv et une impédance de 32 ohms.

Je les ai depuis le mois de mai 2013 et le moins que je puisse dire c'est que je ne m'ennuie pas du tout avec eux.

Leurs grands atouts :

- un soundstage 3d qui place l'auditeur au milieu de la musique. Et c'est réellement le cas (donc cela peut être assez déconcertant la première fois).

J'avoue que j'ai pris une sacré claque en les écoutant la première fois. Et je continue malgré les essais des tralucent, togo 334 et s em6! On perd toute impression de gauche et droite la musique fait un tout : une bulle qui vous entoure et pour moi me transporte! (le rendu du dernier Arcade Fire est merveilleux dessus, pleins de details, d'effets, ces voix décalés, ces basses qui circulent )!

- des basses ultra précises (pas baveuses)! Personnellement les meilleures qu'il m'a été donné d'entendre sur un universel (Elles m'ont plus scotché que les 1plus 2 )!

- des aigus précis jamais sifflant!

J'arrête là les formules trop gentilles sinon je vais être assimilé à un fan de la marque et place aux defauts

Leurs défauts!

- La taille pour les miens (c'est la première version celles pour adultes)!

- La faible isolation!

- Les médiums en retrait (pour autant ils sont bien définis)! D'où la signature un peu claire

- Son soundstage qui peut déplaire et dérouter.

Conclusion

Achetez les!

Blague à part ce sont les intras universels qui m'ont le plus bluffé!Une écoute vivante fun, une immersion de tous les instants, aucun séparation gauche droite (tout est lié)!

Et comble du bonheur pour moi ils dévoilent tout leur potentiel avec le rsa Sr 71b branché en symétrique!C'est un couple infernal!

Car oui ils sont très sensible à leur source et peuvent se transfigurer avec la bonne combo!

Juste une petite mise en garde (d'après une écoute rapide et sur souvenir) je dirais que les rdb v1 mini n'ont pas tout à fait la même signature (une bulle 3d moins cohérente et moins de corps), faudrait que je réessaie le tout!

Mais en un moment ils sont terriblement efficace pour leur prix (négociable, chut je n'ai rien dit)

Lucius

Les Rhapsodio RDB + V1 mini (de la taille des 334 ) propose pour leur prix un confort, une isolation et une qualité sonore indéniable. Malgré tout, si Fab, précise que la source est importante, je rajouterai que sur ce type d'intras, les embouts le sont encore plus: si le fit est moyen, le son sera catastrophique. Contrairement à des Westone par exemple où même avec des embouts inadaptés et un fit moyen, le son sera correct par rapport à la qualité proposé par la marque. Avec les RDB (ou les 334 entre autres!), le type d'embouts va déterminer la qualité sonore d'une manière extrême: avec les mauvais embouts, pas de son hors tête, des aigus ignoble et des basses qui bavent! (tout le contraire quoi!) Je précise cela pour les jeunes débutants qui souhaiterait tenter l'aventure (même si je pense que, pour des premiers intras, on est déjà monté trop haut).

Pour ma part, avec les embouts Ortofon, j'obtiens la quintessence de ces intras. Par contre, si j'utilise les autres embouts… Aie! Vous voilà prévenue une bonne fois pour toute.

La qualité de fabrication: On en a pour notre argent je pense. C’est mieux que certaines marques qui se contentent de plastique pour un prix équivalent. Lorsque j’ai branché les câbles, j’ai le sentiment que c’est très bien fixé, il n’y a aucun “jeu”. Maintenant, si on compare à Fitear, on est quelque cran en dessous ! (mais ils sont les maîtres!)

L'isolation: Pas la meilleure du marché, mais quand le fit est optimum, le niveau de decibels extérieurs en moins est suffisant. Attention, en cas de vent contraire, cela peut être génant pour certains.

Le câble : Excellent en ce qui concerne son poids et les bruits de frottements qui sont quasi nul. Reste à connaître sa durée de vie… Wait and see, car mon câble a seulement une semaine d’utilisation mais cela reste au-dessus de beaucoup d’autres marques qui proposent soit un câble à peine nomade ou bien trop « fade » pour le prix des écouteurs.

Le son : Une signature en V avec des basses qui cognent, des aigus qui montent haut et des médiums en retrait (légèrement) afin de proposer un son clair. A l’image des 334 qui ont un son unique au monde, les RDB proposent également un son reconnaissable parmi tant d’autres. Cela peut provoquer des coups de foudre… ou bien une sensation de « elle était mieux sur la photo ». Mais ne vous y trompez pas, les RDB font partis de ces écouteurs qui ne trichent pas : c’est musical, fun, précis et aéré à la fois. Tous le spectre est bien présent avec une présentation sonore unique.

La plus grande qualité (ou défaut pour certains) de ces modèles, c’est le son hors-tête ! Le son n’est pas seulement à droite, ni uniquement à gauche… il est partout : devant, sur les côtés. Il forme un demi-cercle devant vous. Sur certains enregistrement, c’est que du bonheur (les MELVINS : On a la batterie en pleine face, les deux guitares de chaque côté, la basse situé à 14h, la voix devant la batterie… et ça explose ! (il y a un morceau où la basse dessine un demi-cercle en partant de la gauche jusque la droite, effet voulu en studio, et très bien retranscrit par les RDB)). Pour les enregistrement live, c'est l'extase!

Vous l’aurez compris, à ce prix, c’est indispensable d’essayer avant d’acheter. Mais attention, si vous aimez, dans cette gamme, le downgrade sera impossible ou déclenchera la tristitude!

Vic

Packaging : livré dans une boîte en métal disproportionnée mais pas moins solide, l'intra est fourni avec plusieurs embouts d'une piètre qualité dont une paire de biflanges. Le câble fourni est fait main et n'est pas des plus confortables, manquant à mon avis d'un guide câble pour le pourtour de l'oreille.

Qualité de fabrication : habitué à une finition en plastique standard et homogène le produit est ici fait main et explique donc l'usage de l'acrylique, d'autant plus qu'il est possible de demander une finition personnalisée autant en termes de couleur que de gravure. C'est propre et bien fini, expliquant la durée de fabrication d'une vingtaine de jours même si d'autres font mieux, c'est à prendre en compte.

Signature sonore : relativement équilibrée, les registres ne se marchent bien sûr pas dessus, mais c'est dans la présentation que le relativement prend son sens. Les voix sont en effet placés plus en profondeur que le reste des instruments, faisant qu'elles peuvent parfois se laisser détacher du reste de la scène. Les aigus sont montants et dégagent une certaine brillance qui après rodage sont rarement agressifs sans pour autant ne pas être légèrement fatiguant. Ces derniers sont détaillés comme peu d'intras à ce prix le font. Le bas du spectre est plus corpulent que le reste des registres et peut donner une impression de manque de cohérence entre les registres, c'est néanmoins texturé et détaillé, apportant un sentiment de profondeur excellent.

Qualités acoustiques : la scène sonore est profonde et large à la fois, l'image est tridimensionnelle et hors tête. Cela peut manquer de corps mais sans cela il y aurait certainement un manque de précision, chose que les RDB+ savent au contraire très bien faire. C'est un intra particulièrement dynamique qui n'a que peu de difficulté à véhiculer l'émotion d'un titre, l'emphase se fait sentir, seul les voix ne parvient pas à entièrement en dégager comparativement aux instruments tirant partie des autres registres. La séparation des instruments est excellentes même si dans l'étagement en profondeur le réalisme pâtit d'une juxtaposition qui vient se faire en hauteur plus qu'en profondeur.

Mise en garde : les embouts devront certainement s'acheter à part pour jouir pleinement des qualités indéniables de cet intra. D'autre part s'ils isolent correctement s'ils sont bien portés (dans la conque), ils prennent facilement le vent et l'écoute s'en ressent tout de suite.

Audio Technica IM04

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 16 Ohms ;
  • Sensibilité : 101 dB/mW ;
  • Poids sans le câble : 6 g ;
  • Driver : Quatre drivers à armature équilibrée.

Le nouveau flagship intra de la marque japonaise, certainement l'intra qui m'a le plus marqué de toutes les sorties récentes dans cette gamme. Il embarque 4 drivers: 2 graves, 1 médium et 1 aigu. Audio Technica frappe très très fort selon moi avec cet intra au son très équilibré et détaillé. Allrounder par excellence, ils se font oublier pour laisser place à la musique. Le soundstage est assez extraordinaire: hors tête et spatieux, il arbore les performances des plus grands et bien plus coûteux. Le niveau de résolution aussi s'approche dangereusement d'intras très haut de gamme. Le confort comme souvent chez la marque est au top et l'IM04 propose enfin un cable amovible. On regrettera cependant que ce dernier ait des connecteurs prioritaires. Les F111 ont enfin un concurrent de taille dans cette gamme…voire un concurrent qui joue dans la catégorie au dessus!

SpaceCowboy

Earsonic SEM-6

Caractéristiques techniques :

  • Impédance : 60 ohms ;
  • Sensibilité : 124 dB/mW ;
  • Driver : 6 transducteurs avec filtre passif 3 voies.

Vic

Packaging : livré dans une boîte en plastique identique à celle des modèles moulés, certes made in France, mais de qualité vraiment médiocre et peu appropriée pour le monde audiophile. Une seule taille d'embouts en biflanges en double, certes de conception maison, mais trop peu suffisant pour le prix. Un cure-canule doté d'une brosse. Les intras dotés d'un câble détachable.

Qualité de fabrication : excellente, en acrylique d'une conception entièrement à la maison et finition à la gravure laser. La transparence révèle le positionnement millimétré des transducteurs.

Signature sonore : équilibrée avec un focus sur le bas médium - médium. Cohérence excellente entre les registres avec une corpulence des timbres de bas en haut du spectre quasi palpable. Des aigus fin précis sans jamais être agressifs, des graves tendus et gras dont la contenance fait autorité et un médium typiquement à la sauce Earsonics, nuancé bien que nécessitant un certain volume pour gagner en transparence.

Qualités acoustiques : une scène sonore légèrement hors tête mais un placement des instruments et une précision dans l'étagement en profondeur et largeur donnant une impression d'être sur scène. L'impression de vitesse est très bien retranscrite, voire il en fait trop, me faisant dire que c'est un intra sous stéroïde. Appréciable pour une écoute à bas volume sans perte de musicalité, mais lui faisant perdre une certaine adaptabilité à tous les enregistrements, bien que très permissifs sur la qualité de ces derniers. L'aspect tridimensionnel des timbres est important et offre un contour et une impression de distance offrant un réalisme donnant toute la mesure de ces intras dont le prix ne peut s'expliquer qu'à travers des qualités saisies sur le long terme.

Mise en garde : le port avec les biflanges Earsonics ne plaira pas à tout le monde et il est conseillé d'essayer d'autres marques d'embouts avant de jeter l'éponge, notamment les Westone Star tips.

Space Cowboy

Haut de gamme universels de chez Earsonics, ils embarquent pas moins de 6 drivers BA à leur bord, une première en universels. Les S-em6 présentent une signature très portée sur les médiums et bas médiums dans une moindre mesure. Ils ont aussi un creux dans les haut-médiums qui rend la signature générale un peu claustrophobique. Malgré une coloration marquée, ils se montre souvent musicaux et flatteurs à l'écoute. Le soundstage plutôt resserré sur les côtés se fait tout en profondeur, avec une séparation des instrument très précise voire clinique. La résolution et les performances générales restent très bonnes dans l'ensemble mais on peut trouver mieux dans cette gamme tarifaire. Ils gardent les caractéristiques assez classiques du son BA haut de gamme. Attention au fit, plutôt gros et biflanges fortement recommandées (sous peine d'altérer drastiquement le son), ces intras n'iront pas à tout le monde. A essayer avant d'acheter!

Fitear ToGo!334

Vic

Packaging : excellent, il ne manque rien. Livré dans une boîte Pelican 1010 avec plusieurs paires d'embouts, dont un biflange, au revêtement soyeux, une pince de col pour le câble et un cure-canule. Ni plus ni moins, c'est parfait.

Qualité de fabrication : un produit certainement fait main pour une majeure partie des pièces qui bénéficie d'une excellente finition donnant confiance dans la qualité du produit. Le connecteur pour le câble détachable n'est pas standard mais permet de verrouiller le câble par un clic de sécurité qui fait plaisir à entendre si l'on est comme moi paranoïaque de la chute d'un intra…

Signature sonore : les ToGo!334 ont une emphase dans le bas du spectre, avec des basses diffuses et corpulentes dont la profondeur compense le manque de naturel dans l'impact dans l'impact, et une emphase dans le haut médium, sans agressivité sibilante, dont le naturel véhicule parfaitement l'émotion. L'aigu est fin mais monte vite, donnant cette impression d'une signature en V alors même que les voix sont parfaitement à leur place. Les ToGo!334 jouent sur des pics d'emphase bien placés, leur offrant une signature originale, qui, même si elle n'est pas la plus équilibrée qui soit, ne manque pas de justesse.

Qualités acoustiques : une scène sonore projetant l'auditeur dans le public sans pour autant le distancier des instruments dont la résolution est stupéfiante. Appairés avec une source digne de ce nom les ToGo!334 dévoilent un raffinement et une projection hors tête impressionnante. Le naturel des voix est grandiose et emporte l'auditeur avec une facilité que peu d'intras peuvent se targuer de réaliser. Sa réputation n'est plus à faire, ne reste plus qu'à améliorer sa distribution.

Mise en garde : encore indisponible en Europe il faudra passer par les réseaux de distribution japonais et donc disposer d'un produit dont la garantie se fait au Japon. La marque progresse paraît-il dans sa distribution hors territoire nippon mais il faudra pour le moment de contenter de cela.

Space Cowboy

Pas grand chose n'a changé concernant les 334 depuis l'année dernière si ce n'est qu'il doit faire face à plus de concurrents dans le créneau et à des intras moins chers qui se montrent de plus en plus performants. Les TG334 restent donc un des meilleurs choix possible dans le très haut de gamme universel. La signature est assez chaude avec un bas medium extrêmement texturé assez en avant. Mais ce qu'on retiendra sans doute le plus de ces intras reste à mon sens ses médiums à la fois naturels, ultra-articulés et détaillés et musicaux tout simplement. A part son grand frère custom le MH335DW ou les C435 dans un style un peu différent (un autre modèle moulé de la marque), je n'ai jamais retrouvé ailleurs ces qualités de médiums à un tel niveau. On remarquera une légère emphase dans le haut médium qui pourra se montrer dans de rares occasions selon l'enregistrement et/ou la source un peu brut de décoffrage. Le haut du spectre reste extrêmement détaillé et fera la part belle aux violons et aux cuivres. La scène sonore vaste, 3D et hors-tête impressionne, la sensation que le son circule est assez saisissante (une autre particularité du son fitear). Ceci se fera au détriment d'un petit manque de vitesse dans le bas du spectre. Ce n'est pas l'intra le plus polyvalent (l'accoustique reste son domaine de prédilection à mon avis) mais pour peu que l'on accroche à sa philosophie, les perfrmances du TG334 risquent de vous procurrer un plaisir d'écoute rarement atteint. Enfin la qualité de fabrication et de finition est juste inégalée, vous aurez droit à un cable bien meilleur que la plupart de ses concurrents et le fit est des plus confortables si vos oreilles acceptent leur grande taille. Le plus gros souci restera de patienter 2 mois pour être livré.

Intras moulés

Spiral Ears SE-5

Prix: 1199€ câble non détachable, 1269€ câble détachable

Les Spiral Ears SE-5 sont des intras moulés en silicone à 5 drivers et 5 voies (les premiers à faire ça à l'époque). Ils sont arrivés sur le devant de la scène en grande partie grâce à Average Joe, le spécialiste des moulés sur Headfi: http://theheadphonelist.com/ciem-list/ qui les considère comme les meilleurs. Si vous souhaitez poser des questions, vous pouvez écrire à Grzegorz (patron de Spiral Ears et musicien), il met du temps à répondre mais il est très sympa et honnête.

Les intras en silicone sont différents des intras en acrylique. Déjà le procédé de fabrication est plus compliqué, et il est en général quasi-impossible de les remouler (ces intras sont donc non revendables). Par ailleurs, le silicone est pour moi réellement plus confortable que l'acrylique. L'isolation est sensiblement meilleure mais ce n'est pas le jour et la nuit. Il est plus difficile de les mettre et de les enlever (environ 3 secondes contre 1/2 seconde pour les acrylique) donc si vous devez les mettre et les enlever tout le temps, ils sont à mon sens à éviter. Il est enfin important de noter que les empreintes doivent être prise bouche fermée. En effet, les empreintes sont souvent prises bouche ouverte avec les intras en acrylique, mais ce n'est pas recommandé dans ce cas-là.

En termes de son, ces intras sont pour moi parmi les meilleurs que j'ai entendu, voire les meilleurs, et surtout absolument unique en termes de signature. Ils sont plutôt neutres mais légèrement chauds. Ils sont ULTRA détaillés avec des aigus très clairs sans être agressifs. La basse va très très profonds mais n'est pas boostée et ne grignote pas du tout sur les médiums. La scène est plutôt intime et étroite, mais bien profonde. Le placement des instruments est ultra précis.

Mais en fait tout cela ne permet pas vraiment de saisir ce qui rend les SE-5 exceptionnels. Pour moi il y a deux choses: ils sont légèrement colorés dans leur tonalité, et on sent que Grzegorz a fait un travail énorme pour arriver à cette tonalité qui donne aux SE-5 un ton naturel sans pareil pour moi. La deuxième chose est le fait qu'ils soient naturels ET extrêmement détaillés. Ils sont détaillés mais sans booster les aigus. Encore une fois Grzegorz a réussi quelque chose d'exceptionnel: chaque note, chaque son est très appuyé, à un poids. Je ne sais pas comment le dire autrement. Cela peut sembler artificiel mais ça n'est pas le cas pour moi. Cela permet juste de ressentir la musique de manière très viscéral, au point que de nombreux autres intras semblent chiants après. Quand il y a du jazz avec des percussions complexes, c'est tout bonnement orgasmique. On ressent l'écho de chaque coup de baguette. Avec du folk acoustique, chaque note de guitare vibre jusque dans ton slip.

Bref vous l'aurez compris, je les adore. Mais attention, ils ne sont pas pour tout le monde. Si vous aimez les tonalités plutôt aigües, les scènes très très larges, passez votre chemin. Aussi, ils bénéficient beaucoup d'un bonne source. L'impédance de la source n'est pas un souci parce qu'ils ont une impédance aux alentours de 130ohms. Avec le Tera player c'est tout bonnement incroyable, et avec le 901 en symétrique aussi (le symétrique permet d'élargir un peu la scène).

Mimouille

Hidition NT-6

Prix: 1200$ sans options

Les Hidition NT6 sont des intras moulés en acrylique venant de Corée, et qui sont devenus connus en dehors de Corée en grande partie (et encore une fois) grâce à Average Joe (http://theheadphonelist.com/ciem-list/). Il s'agit d'un des deux intras haut de gamme de la marque. Il y a les NT6, qui sont plutôt neutres, et les NT6-Pro, qui sont plutôt en V, proches des NT6 mais avec des basses et aigus boostés. La communication avec Hidition est un peu laborieuse mais tout à fait jouable en anglais. Ils répondent seulement tous les 2 jours mais le procédé est clair et précis. Je dois faire remouler les miens du côté droit car il est un peu trop serré, et ils sont très serviables. ATTENTION: évitez d'en acheter d'occasion si vous êtes en dehors de Corée, ils refusent en général de les remouler à l'international. Ils ont accepté pour moi, car mon pote qui me les a vendus est un très bon client.

La qualité de fabrication est très bonne, légèrement meilleure que chez UM pour moi (les orifices sont mieux finis). Les câbles fournis avec sont assez similaires aux câbles standards, mais les embouts sont légèrement différents. Du coup on peu changer les câbles mais le fit ne sera pas parfait.

En termes de sons, je vais être plus bref car je viens de les avoir. Ils sont techniquement excellents, au niveau des SE-5 ou 1Plus2, et encore différents. Leur signature sonore est TRES neutre, penchant légèrement vers les aigus. Cette neutralité est très appréciables. Ils sont très détaillés mais très musicaux, grâce à une fluidité exceptionnelle. La musique est très claire et détaillée, mais coule telle une source paisible, sans pic dans les fréquence. Comme une source d'eau de montagne. Les basses sont sèches et rapides, pas du tout boostée mais bien à leur place, les médiums sont fluides et transparents, et les aigus sont cristallins sans être agressifs pour moi, en tout cas avec une bonne source.

Encore une fois d'excellent moulés, pour les gens qui cherchent un signature neutre et détaillée, mais musicale en même temps.

Mimouille

Earsonics EM-6

Signature générale : équilibré avec emphase dans le médium, cohérence spatiale et tonale, dynamiques, fluides, musicaux.

Basses : profondes sans pour autant proposer des infras extraordinaires, très texturés, bon étagement des plans, bel impact, vitesse, autorité.

Médium : le point fort de cet intra avec beaucoup de corps, de consistance, naturels, beaux timbres, belles textures, très fluide, naturel, réaliste et détaillé.

Transition medium/aigu : que dire… et bien sauce ES…c’est de la pure soie, cela permet de longues sessions d’écoute sans l’ombre de fatigue. Jamais l’ombre d’une sur-coloration, de sibilance ou autre excès d’énergie artificielle.

Aigu : un peu en retrait mais naturel et énergique quand le morceau le demande. C’est très fin, naturel, détaillé sans excès.

Soundstage : assez grand mais sans en faire des tonnes, le soundstage cherche plutôt la cohérence spatiale plutôt que d’étonner et d’en mettre plein les oreilles. Sur des morceaux chargés, la spatialisation reste bonne ainsi que la séparation des instruments qui ne souffrent pas d’un excès de message.

Dynamique : très fluide, percutant, contrasté.

Polyvalence : très bonne sauf peut-être sur du classique, surtout à bas volume. Il faut pousser les EM6 pour faire ressortir leur potentiel.

Points faibles : certains le trouveront « congestionné » et les habitués d’aigus « colorés » fades dans ce registre.

sly_in_the_sky

Earsonics EM-32

Vic

Packaging : une boîte de rangement typique des professionnels (pour racks), deux lingettes hydroalcooliques, un cure canule. Qualité de fabrication : fabriqués entièrement à la main, de la conception du moulé au positionnement des transducteurs. Concernant ma paire, excellente, mais contingente. La gravure, selon la finesse des traits, est aussi de bonne qualité. J'ai pu voir de véritable chefs d'oeuvre, comme certaines médiocres. Relative au fichier .jpeg envoyé. Signature sonore : typique de chez EarSonics, légèrement dark, c'est à dire n'allant pas dans la clarté totale, bien que l'EM32 est l'intra le plus transparent de la gamme Ear Monitor. Sa particularité est de descendre extrêmement bas, un infra-grave déroutant tant on a l'impression de ne l'avoir jamais entendu auparavant. Le tout reste néanmoins extrêmement équilibré grâce à une séparation nette des registres, malgré une excellente imbrication et cohérence dans les transitions. Le médium est dit sauce EarSonics, mais l'aigu aussi, le tout liquide, d'une fluidité qui se ressent dans la perception spatiale des notes. Qualités acoustiques : un soundstage légèrement hors-tête grand, profond, large, haut, comme une enceinte. Une musicalité d'un entrain envoûtant, une profusion de détails sans excès, il y en a plus chez d'autres, mais une résolution, une justesse du timbre, une tessiture véritablement palpable. Il m'est encore difficile de lui trouver un défaut… Mise en garde : certainement parmi les meilleurs compromis entre clarté agressive et timbres sombres, il n'est pas véritablement un caméléon comme je le pensais, bien que démontrant de la qualité d'un enregistrement ou non, il saura fonctionner sur la plupart des sources mais montrera véritablement toutes ses qualités sur les meilleurs sources, préparez vous alors à une seconde quête…

Sly_in_the_sky

Signature générale : équilibré avec emphase dans les infras et les aigus (emphase dans les réglages mais pas dans la perception du rendu final). Pas pour autant un intra en « V » car le rendu final reste cohérent, naturel et réaliste, en tout cas à mes oreilles. Très « 3D », holographique.

Basses : très profondes, naturelles, enveloppantes, abyssales et aérée, texturées, corpulentes, précises et percutantes maitrisées de manière dictatoriales.

Médium : un peu en retrait dans le spectre général mais très présentes, assez corpulentes, très précises, texturées, magnifiques timbres et naturelle.

Transition medium/aigu : que dire… et bien comme pour les EM6, sauce ES…c’est de la pure soie, jamais fatigantes, sifflantes ou agressives.

Aigu : belle énergie, très belle finesse et douceur, corpulentes et naturelles.

Soundstage : très grand et cohérent, magnifique profondeur et hauteur, l’espace est défini comme une énorme sphère devant l’auditeur. Magnifique séparation d’instruments même lors de passages chargés. Très belle maitrise générale, jamais en difficulté.

Dynamique : superbe dynamique, beaucoup d’impact et de contraste tout en sachant s’adoucir quand il le faut.

Polyvalence : excellente. De plus, ces intras peuvent s’écouter à bas volume sans perdre grand-chose de la musique, tout reste précis et cohérent autant du point de vue tonal que spatial.

Points faibles : pour moi aucuns.

Casques nomades

Koss KSC-75

- Qu'il est moche! La qualité de fabrication n'inspire pas la confiance. La peinture grise est mal appliquée, le plastique est super fin, rigide et fragile. Il y a des écarts entre les pièces, mais aussi des bouts de plastique mal lissées. Bref, on dirait des écouteurs de supermarché sans marque :/ Autre point, le câble semble être de qualité correcte. Il faut s'avoir que Koss vient de renforcer les câbles de leurs écouteurs récemment en Amérique du Nord. C'est peut être pour ca que leurs écouteurs sont plus chers qu'en Europe (ou l'on trouve les anciens modèles avec des câbles ultra-fins).

- Les clips sont énervants à fixer et il faut les tordre un peu pour les ajuster. Mais lorsqu'on trouve le positionnement idéal, les écouteurs sont hyper-confortables et s'oublient. L'avantage par rapport à un arceau classique c'est d'avoir plus d’écart (et moins de pression) entre l’écouteur et l'oreille. C'est assez confortable avec des lunettes à condition d'avoir une monture légère.

- En parlant du son, j'ai été assez sceptique surtout après avoir utilisé un PortaPro régulièrement pendant un an. Je m'attendais a un son boueux avec des voix voilées et des aiguës scintillants. J'avais tord. Le KSC75 est beaucoup moins bouché que le PortaPro. Les basses sont plus rapides et mieux maîtrisées, la scène sonore est multipliée par 100, les voix prennent le devant de la scène, la séparation des instruments est impressionnante. La faiblesse du KSC75 sont les aiguës qui sont (juste) un peu agressifs et métalliques, mais ce n'est rien de vraiment gênant comme un Superlux hd681. La signature sonore est brillante et agressive tout comme un grado sr60i .

- Autre points: l'isolation est vraiment nulle et le casque est hyper facile a driver (avec un volume de 35% sur mon ordi portable toshiba, c'est déjà trop fort )

Et le prix varie entre 10€ et 20€ en Europe (et entre 10$ et 20$ en Amérique du Nord).

kokakolia

Edenwood PowerBass

L'Edenwood PowerBass souvent appelé Edenwood ou EPB est un casque découvert suite à un pseudo-scandale de rebranding. On sait tous que les produits fabriqués en chine de plusieurs marques sont souvent produits dans la même usine (dans notre cas Yoga Electronics) et puis, on a gentiment collé un logo dessus et fixé un prix. Suite à la sortie du Fischer Audio FA-004, Tutut (un membre du forum) a découvert ce clone bien moins cher qu'est l'Edenwood disponible pour 13€ dans les Electro-dépôts en France. On a trouvé d'autres rebrandings de ce casque à des prix allant de 13€ à 100€ (le Pro-ject One). Il faut savoir que pour 13€, vous en avez pour votre argent jusqu'au dernier centime. Tout d'abord, l'habit ne fait pas le moine et pour le coup, le moine en question n'est pas au goût de chacun mais surtout porte une toile de jute qui n'est pas des plus confortables. Oui, il y a avait un piège. Le confort n'est pas ce qui se fait de mieux, loin de là. Bon, ce n'est pas non plus une torture physique, personnellement, je peux passer 2-3h avec l'Edenwood sans ressentir la moindre gêne mais ce n'est pas le cas de tout le monde à cause de la pression des oreillettes qui n'est pas répartie uniformément autour de l'oreille. Je vous conseille de l'essayer donc si vous êtes sensible à ce critère. Maintenant vient le son, le moine entonne sa messe avec une vigueur surprenante car ce qui frappe le plus dans l'Edenwood c'est sa dynamique excellente. On est devant un casque qui possède une signature relativement en W qui sous-entend que les registres principaux (basses, mediums et aigus) sont mis en avant avec une certaine transparence. La spatialisation est dans la moyenne pour un casque fermé mais propose quelque chose de cohérent. L'Edenwood est un casque qui cogne et se bat comme un fauve dans la catégorie des moins de 100€ sans le moindre soucis malgré son inconfort. Ça ne sera jamais 13€ de perdu si vous souhaitez acquérir un casque sympathique qui est totalement à l'aise avec toutes les musiques modernes et acoustiques plus intimistes.

Tinara

Philips Citiscape Downtown

Le Downtown est un casque supra-aural issu de la gamme CityScape de Philips, sorti en 2012. Il dispose d’un arceau réglable en métal recouvert de tissu, et d'écouteurs recouverts de coussinets en mousse à mémoire de forme. Ces derniers sont très confortables et suffisamment isolants pour une écoute au calme dans un milieu moyennement bruyant. Son câble plat de 1,2 m (non détachable - avec microphone intégré) évite tout emmêlement, mais peut paraître fragile. A noter que ce casque ne se replie pas, ce qui peut être gênant pour certaines personnes en situation “nomade”. Niveau son, il présente une signature relativement équilibré. Les basses sont présentes mais non envahissantes, de beaux médiums légèrement en avant, et des aigus naturels et non agressifs. Au final, cela donne un son assez plat qui risque de ne pas plaire à tout le monde, mais qui a l'avantage d'être “passe-partout”. Il a peu de concurrence dans les casques nomades à moins de 50€.

kookaburra

Sennheiser Momentum

Le Sennheiser Momentum est le casque qui est venu donner un coup de pied dans la fourmilière des casques nomades en terme design et de qualité de fabrication. Il avait surpris tout le monde à sa sortie par le choix des matériaux et le voilà toujours dans la ligne de mire de nombreuses personnes lorsque on doit faire face à la difficile décision de choisir son casque nomade et à raison ! Bref, une qualité de fabrication et un design moderne qui a fait des émules, voilà déjà deux bons points pour le Momentum.

Il bénéficie également d'un câble détachable et d'une prise jack bien construite permettant d'être à la fois droite ou coudée. Toutefois, la prise côté casque est propriétaire et ne permet pas de se faire construire un câble sur mesure aisément. Ce n'est qu'un détail qui peut avoir de l'importance pour certains, notamment les personnes n'étant pas satisfaites par les deux câbles fournis avec le casque. Le confort du casque se place dans le haut du panier sans toutefois avoir la palme face à des concurrent comme le Sony MDR-1R et sa légèreté à toute épreuve.

Du côté du son, on retrouve une signature globale qui devrait plaire au plus grand nombre de part sa nature légèrement chaude mais sans mise en avant d'une partie particulière du spectre sonore. C'est à la fois la plus grande qualité de ce casque et son plus grand défaut du point de vue sonore. Il peut s'adapter à de nombreux styles mais pas aux goûts de tout le monde. On retrouve des basses qui possèdent de la texture et surtout ne sont pas molles ou diffuses, le tout est correctement tenu et possède un impact modéré, pas agressif pour un sou. Les mediums possèdent une certaine clarté qui contre-balancent le bas du spectre et on obtient un rendu sur les voix assez direct quoi qu'un peu creux par rapport à la concurrence directe comme le Sony MDR-1R. Cela est dû à l'absence de bosses dans les bas-mediums qui colorent les mediums chez le Sony et offrent cette clarté au Momentum. Les aigus quant à eux restent dans cette esprit de non agressivité totale et s'étendent bien de bout en bout.

Du côté de la dynamique, le Momentum est dans la moyenne. Il peut sembler mou à certains habitués à une dynamique plus importante comme celle du HD-25 de la même gamme. La scène sonore dans la moyenne des casques nomades de cette gamme, on ressent un son encore dans la tête même si rien ne semble se marcher dessus grâce à la bonne séparation offerte par le Sennheiser. L'isolation du casque se situe dans la moyenne et ne pourrait pas être foncière meilleure au vu du clamping (pression sur la tête). Pour une isolation de plus haut niveau, il faut se tourner vers des casques comme le HD-25 qui isolent mieux mais qui serrent de manière plus importante la tête de leurs utilisateurs.

Au final, on retrouve un casque qui fait bien tout ce qu'on lui demande mais sans extravagance qui pourrait le faire briller. Nous sommes face un élève sage qui travaille très bien et offre des résultats de bonne facture.

Tinara

Sony MDR-1R

Sony a supris pas mal de monde en sortant le MDR-1R. Un casque nomade circum (les oreillettes reposent sur votre tête et englobent vos oreilles) ultra-léger, possédant une qualité de fabrication moyenne notamment au niveau des matériaux choisis qui ne semblent pas de la meilleure qualité et un câble détachable. Un vrai challenger dans sa gamme de prix qui a fait des émois. Le MDR-1R a pour lui un confort royal, certainement un des casques nomades circum les plus confortables que j'ai pu avoir sur la tête, grâce à son poids tenu et la répartition intelligente de celui-ci sur l'ensemble de la tête. Il se fait oublier rapidement lorsqu'on le porte pour de longues sessions et profite d'une isolation bonne qui permet de s'en servir aisément sur de longs trajets.

Du côté du son, on retrouve une signature chaude permettant de bénéficier d'une écoute qu'on pourrait qualifier de relaxante sans toutefois avoir une dynamique molle car le Sony est un casque vivant et c'est indéniable. Ses basses sont rondes mais jamais brouillonnes et bénéficient d'un impact correct tandis que ses mediums ont un léger grain donnant de la texture aux voix tant féminines que masculines permettant de prendre son pied sur les prestations vocales de nos artistes préférés. Quant à ses aigus, nul ne pourrait les qualifier de fatiguant ou agressifs, on est du côté soyeux du registre qui viennent nous caresser plus que nous titiller le tympan. Bénéficiant d'un soundstage dans la moyenne et une bonne séparation des instruments, on se retrouve avec un tueur de Momentum sur la caboche car les similarités entre ces deux casques sont nombreuses sans pour en faire des copies conformes, loin de là. En effet, le Sony se caractérise par un rendu sonore plus vivant, plus turbulent que le Momentum qui est ce que j'appelle un élève bien sage au final. Toutefois, il est important que l'isolation pourrait être plus efficace et est finalement que très moyenne. Au fil des mois, de nombreuses promotions ont permis à tout un chacun de bénéficier de ce casque à des tarifs moindres que le prix de vente initial mais sachez que même si vous payez plein pot, il n'est pas sur-côté et vous ne vous êtes pas fait avoir. Le Sony MDR-R1 reste pour moi le casque nomade le plus agréable à porter et à écouter que j'ai pu avoir sur les oreilles grâce à sa versatilité sur un grand ensemble de styles musicaux et son côté plus vivant que son concurrent direct le Sennheiser Momentum.

Beyerdynamic DT-1350

Casque supra-aural de chez Beyerdynamic, le DT1350 est considéré, par beaucoup, comme étant le meilleur casque nomade sur le marché actuellement. Doté d'une qualité de fabrication excellente, il propose une signature sonore légèrement descendante/chaude caractérisée par des basses puissantes et rapides, des mediums charnus et des aigües doux bien qu'un brin en retrait. Il se montrera excellent sur les genres dits “ modernes ” sur lesquels le son que ce casque délivre vous fera taper du pied instantanément.

D'une impédance de 80 ohms et d'une sensibilité de 109 dB, l'ajout d'un ampli nomade ou d'un baladeur ayant une bonne réserve de puissance ne sera pas de refus pour en tirer le maximum. A noter également que de par sa conception supra-aurale et de son clamping assez conséquent ( les pads appuient fortement contre les oreilles ) le DT1350 peut être inconfortable chez certaines personnes. A essayer avant d'acheter, de préférence, donc.

Trouvable autour des 250€, ce casque reste une des valeurs sûres en nomade actuellement.

Arkhs

Audio-Technica ES10

Flagship haut de gamme de la marque Audio-Technica sorti en 2011, l'ATH-ES10 reste une référence dans le milieu des casques nomades. Comme pour le reste de la gamme ATH le packaging est sommaire, en plus du casque on ne trouve qu'une house en velours et un tissu microfibre. L'ES10 se distingue du reste de la gamme Audio-Technica par ses drivers de 53mm et ses cups en titanium polies, du plus bel effet mais qui ne passent pas inaperçu. L'arceau est en métal recouvert de cuir, les pads sont aussi en cuir, plutôt fins, mais assure un confort plus que correct; à noter qu'il est possible d'utiliser les pads de l'ESW11 pour gagner en confort et en isolation.

À l'écoute, l'ES10 est un casque qui donne vie à votre musique ! Coté signature on remarquera immédiatement une emphase sur le bas du spectre, les basses descendent très bas, sont percutantes et ont une bonne attaque; les bas médiums sont bien présents et apportent un peu de chaleur aux voix, les haut médiums sont un peu en retrait et les aigus montent hauts pouvant même être un peu agressif par moment (sans pour autant être sibilant).

Extrêmement dynamique (au niveau, si ce n'est au dessus de l'HD25), l'ES10 offre aussi une bonne séparation des instruments. Ce n'est pas pour autant un casque qui va vous permettre d'analyser tous les détails de la musique, mais un casque apportant énormément de fun et donnant envie de taper du pied dés les premières secondes. Étant supra-aural, l'ES10 bénéficie d'un soundstage dans la moyenne, mais néanmoins plus large que celui d'un HD25 ou d'un dt1350. L'isolation elle aussi se situe dans la moyenne, mais pourrait difficilement être plus importante au vu du clamping peu important.

Au final l'ES10 est un casque qui procure beaucoup de plaisir a l'écoute pour ceux qui apprécieront la signature, mais le manque de détails additionné au prix clairement excessif pratiqué en France pourra en rebuter certains. A noter qu'il est possible de le trouver en dessous de 300€ en passant par des réseaux de distributions japonais.

Dreewoo

Casques sédentaires

Superlux HD 681 EVO

- La construction est faite de matières plastiques dures qui sont très robustes. Le casque est très solide et vient avec un câble détachable standard.

- Le confort est moyen. Je ressens une gène au bout de deux heures.

- Le casque est vraiment facile a driver, même a partir d'un sansa clip (avec le volume 3/4).

- Les basses sont vraiment bonnes sur ce casque. Il y a une reproduction des infra-basses que l'on retrouve habituellement dans les casques qui coûtent plusieurs centaines d'euros.

- Les aiguës sont doux, mais un peu en retrait.

- Idem pour les mediums. Je dois aussi dire que les voix sont en retrait.

- La spatialisation est assez bonne, mais me parait étroite pour un casque sédentaire ouvert.

- La signature sonore est sombre et reposante. C'est un casque assez polyvalent qui se débrouille sur pas mal de musiques, sauf les musiques vocales.

kokakolia

Philips Fidelio X1

Timoth54

Ce casque était annoncé presque comme un messie sur head-fi. Pour ma part, je trouve le son très bon en vue du prix (190 euros voire moins). Les basses sont en avant. Cependant, elles sont très rondes et fort bien définies. Les médiums sont bons, sans plus. Pas de défaut majeur si ce n'est qu'ils sont parfois brouillons. Les aigus m'ont plutôt déçu. Je n'ai pas été transcendé, loin de là. Je les ai trouvé trop peu nuancés et le timbre par exemple des cymbale était plutôt bof. Ce casque a une restitution descendante ainsi qu'une dynamique correcte. Je l'ai trouvé assez polyvalent. Par rapport à un k701, je l'a trouvé trop peu espacé. Les instruments sur l'AKG m'ont semblé également plus jolis sans être pour autant plus réalistes. Pour finir, je tiens à souligner que le confort du X1 est vraiment top

Tinara

Nous voilà en présence d'un casque au confort exceptionnel, un peu la charentaise du casque. Il ne demande qu'à être chaussé pour s'oublier sur votre tête et vous faire profiter de son son qui n'est pas si loin non plus de la définition qu'on peut se faire d'une charentaise. On se trouve face à une présentation du son que j'ai tendance à appeler “Fauteuil, whysky, cheminée”. Il faut comprendre par là que jamais ce casque ne viendra vous agresser avec ses aigus qui s'écroulent un peu tôt. De l'autre côté du spectre, on retrouve des basses mises en avant qui donnent une impression de diffus qui remplissent l'espace, de manière plus simple, des basses rondes comme un vin peut l'être et venir se diffuser dans l'ensemble du palais. Les mediums paient un peu le prix de ce bas du spectre présent sans pour autant être mauvais ou absent. Au final, il faut rappeler qu'il s'agit d'un casque ouvert donc, il n'y a que très peu d'isolation. On se retrouve donc face à un casque de qualité, surtout dans sa gamme de prix, qui propose une restitution qui appelle à une écoute au calme au coin du feu, sans pourtant être dénué de dynamique loin de là mais bien par le côté plein de sa restitution sonore.

AKG K550

Casque circum-aural de type “fermé” du fabricant AKG, qui nous fait la promesse que « L'expérience du son ouvert n'a jamais été aussi personnelle ». Nous sommes effectivement en présence d'un son offrant une belle aération et une bonne largeur d'image sonore : pour un casque fermé, c'est une franche réussite ! De construction solide et luxueuse, il possède un look qui ne laisse pas indifférent. Ces grandes oreillettes accueillant des transducteurs de 50mm (les plus grands de la gamme AKG) lui donnent une allure particulière. Il est confortable à porter et offre une isolation correcte (ni aucune fuite sonore pour votre entourage), mais malgré ce que AKG annonce il n'est pas nomade : le casque sert trop peu et il faut privilégier son utilisation en sédentaire (d'autant plus avec son cordon de 3 mètres !). Et ce malgré des spécifications techniques (faible impédance et haute sensibilité) le rendant tout à fait utilisable par des baladeurs nomades. A noter que ce casque a été conçu pour de grandes têtes, attention pour les autres à trouver le bon port. Le K550 est un casque assez équilibré, au rendu bien détaillé. Les basses sont bien dosés et les médiums sont très beaux (une petite bosse dans les hauts-médiums rendant les voix très bien restituées). Pour finir les aigus sont nets et présents, sans pourtant qu'il y ait de sibilance à l'écoute. Au prix actuel de 150€ et pour qui cherche un casque fermé, il est très bien placé sur le marché avec un rendu assez proche d'un casque ouvert ; ce que peu de concurrents peuvent offrir.

kookaburra

Beyerdynamic DT-990 Pro(250/600 Ohms)

Le DT990 est un des meilleurs rapport restitution/Prix/solidité en milieux de gamme. Il dispose d'un rendu sonore de très haut niveau tout en gardant un coté fun et engageant. Sa signature légèrement en V lui donne un coté aerien et percutant que l'on aprécie notament à bas volume et sur les musiques dynamiques.

Le DT990 dispose d'une largeur de scène extrêmement ample et développée. Une précision de très bon niveau. Les membranes sont très légères et la reproduction des transitoires est aussi excellente. Il est très léger sur la tête; les pads velours sont extrêmement confortables et il peut être porté de longues heures sans fatigue.

benjisun

Beyerdynamic DT880 (250-600ohm)

Le DT880 est le penchant réaliste du DT990, il propose une restitution plus linéaire. Les aigus sont moins en avant et les graves sont également plus fermes que sur le DT990. Ce DT880 conserve un très large soundstage et un son naturel, ce qui permet une écoute très réaliste et polyvalente sur tout types de musiques. Pour qui recherche un son neutre mais vivant précis et détaillé c'est définitivement un choix à considérer.

benjisun

MrSpeaker Mad Dog

Bon un Mad Dog c'est quoi… Non ce n'est pas un mauvais Hot Dog, c'est tout le contraire, du tout bon pour vos cages miel & votre porte feuille. (je vous épargnerais la partie technique qui parle de la modification faite par Mr Speakers sur la base d'un TR50P de Fostex).

Coté esthetique vous vous retrouverez avec un bon gros casque, simple & bien costaud, trés typé vintage pour certains ou un coté soviet pour les autres..

Avec ses gros Pads, qui le rendent tout pataud, c'est un regal a porter. Son confort vous enivrera vous aurez l'impression d'etre dans un bon vieux fauteille en cuir moelleux, deja formé, vous demanderez qu'une chose vous laisser bercer. Son cable detachable est un petit plus non négligeable.

Pour promener ce chien fou, une bonne laisse ou un ampli est conseillé, mais il se laissera sortir pour une petite ballade si votre lecteur a un minimum de jus. (oubliez Ipod, Sansa Fuze, préférez plus sur un X3, DX50).

Tout comme le confort ou son poil, le son est doux, agréable, jamais sec ou irritant, il passe bien sur beaucoup de chose. Son terrain de jeu, la ou vous le laisserez gambader, sera le jazz, le rock ou du vocale. Un petit ZZ top - Blue jean Blues ou un petit Jeanette Lindström - Closer sort trés intimiste & enveloppant, sans paraitre mou. Sur de l'electro, ses basses seront assez rapide pour vous bouger, tirer la laisse & vous emmener dans de folle ecoutes. Mais il appréciera aussi de se coucher au coin du feu, pour un opéra ou ses mediums soyeux & bien représentés, vous réchauferont.

Enfin il cassera quelques vases ou autres & ses principaux défauts hormis cette aleine de crockets, seraient son placement que je trouve trop linéaire, pas écrasé, mais tout semble au même plan, ca se ressent sur les grands ensembles ou certains live, un manque de profondeur ou de définition. Surement un poil sombre aussi pour du classique.

On en parle souvent comme un petit frère du “LCD2”, mais si je devais le définir je dirais “Soyeux”… Adopter le !

Teste effectué avec un Sabre, un O2 & un maitre qui a des oreilles en cartons (elles captent pas beaucoup les aigus, suite a des acouphenes ).

cpt_caverne

Sennheiser HD-800

Les plus grandes qualités du HD800 sont tout d'abord la justesse de la restitution des timbres des instruments, ensuite la capacité à nous faire visualiser extrêmement clairement le positionnement de chaque instrument dans la scène sonore, enfin la rapidité, la précision et le niveau de détail de retranscription de la musique.

D'un point de vue signature, le HD800 propose quelquechose d'aussi proche que possible de la neutralité avec un grave étendu, précis et texturé, un medium détaillé et limpide sans aucun artifice flatteur. L'aigu de ce casque est à l'avenant mais fait montre d'un excédent d'énergie indubitable. Selon les gouts de chacun et la chaine associée, ce point peut gêner. IL faut aussi signaler que l'ensemble du spectre est caractérisé par la précision, la rapidité et la droiture. Les amateurs de moelleux, de rondeurs et de douceur pourront être déroutés. D'autre part Le casque n'offre pas les basses “fun” de nombre de ses concurrent.

Il faut enfin signaler que le casque est très sensible à la chaîne associée en amont et peut réellement changer assez facilement de caractère. Aussi la quête du systeme DAC+ ampli qui collent le mieux aux préférences de l'auditeur peut être longue. Le plaisir d'écoute retiré est à la hauteur de l'investissement consenti et il n'est pas forcément obligatoire d'opter pour les solutions les plus couteuses.

D'un point de vue strictement pratique, le HD800 est un casque sédentaire ouvert. Très ouvert et ça s'entend. Il ne propose aucune isolation. A réserver aux écoutes sédentaires, en ambiance calme donc. Au prix de ces précautions, on peut profiter alors longuement de sa musique grâce au confort particulier offert par ce casque. Aucune sensation d'enfermement ici. Le HD800 se fait oublier pour nous faire profiter de sensations proches d'une écoute d'enceintes.

Le HD800 est particulièrement impressionnant sur les musiques dites Classiques, le Jazz ancien ou moderne, les voix , les musiques acoustiques et en général tous les bons enregistrements tous styles confondus. A l'inverse, il saura aussi se révéler intransigeant avec les enregistrements moins parfaits. A acheter en connaissance de cause donc.

Sorrodje

Audeze LCD-2

Un Audeze LCD2 peut se résumer en deux mots : organique et naturel. Ce casque se distingue de ses concurrents par la technologie employée sur ses driver : des driver “Planar Magnetic” qui offrent un rendu très différent des driver dynamiques classiques. Les points forts de ce casque sont sa capacité à restituer de façon unique le bas du spectre et les mediums. Le soundstage bien que proche de l'auditeur et peu profond, offre un très bon étagement des instruments.

Du côté signature, le LCD2 est sombre. Vous qui cherchez une signature claire et plutôt froide, détaillée, passez votre chemin. Le casque propose une excellente extension dans le bas du spectre en offrant un rendu des basses texturé, tendu et dynamique avec une résonance naturelle non accentuée. Les mediums sont charnus sans être envahissants et ont une texture d'une grande richesse, autant acoustique que dans le relief du soundstage (particulièrement sur le rendu des distorsions et cuivres). Les voix sont aussi mises à l'honneur, autant féminine que masculine, le casque les laissent s'exprimer de façon charnelles et romantiques. Les aigus manquent d'extensions et de richesses par rapport à ce qu'offre le reste du casque mais sans pour autant sacrifier les détails.

Comme tout casque sédentaire de cette envergure, il réagit très bien à une chaine audio de qualité. Celle-ci pourra même pallier à certain de ces défauts. Certains ensembles audio peu couteux permettent de profiter du LCD2 sans pour autant réellement exploiter tout son potentiel.

Du côté design et form factor, Le LCD2 s'offre une jolie robe boisée (bamboo ou rosewood) et un arceau en cuir (cuir naturel ou imitation daim). La construction est très solide et propose peu de pièce plastique, c'est un casque qui durera dans le temps mais il en résulte un poids conséquent qui peut être genant pour certain utilisateur sur de longues écoutes. De plus, il est équipé d'un câble détachable.

De par son design ouvert et ses caractéristiques, le LCD2 se destine à une utilisation purement sédentaire. Il n'offre aucune isolation et risque de déranger votre entourage lors de vos sessions d'écoutes. Il est primordiale de s'installer dans un cadre calme pour pleinement profiter du casque.

Les domaines de prédilection du LCD2 sont plutôt larges : du rock au métal, du jazz à petit ensemble jusqu'à la musique électronique, il se révèle très polyvalent et n'est pas intransigeant sur la qualité du morceau écoutée (qui sont légions dans le métal par exemple). Son talon d'Achille reste le classique et le jazz de grand ensemble où son manque d'extension dans les aigus et son soundstage moins profond que les concurrents lui font défaut.

Pour conclure, l'Audeze LCD2 offre une approche bien différente des concurrents et c'est tout ce qui fait son charme. Là où d'autre propose de contempler la musique, l'Audeze s'efforce d'essayer de vous la faire ressentir

Ony

Beyerdynamic T1

Haut de gamme de la marque allemande Beyer Dynamic, le T1 est un casque dynamique embarquant la technologie Tesla qui a pour but d'augmenter la rapidité des drivers. Très confortable avec une qualité de fabrication à toute épreuve, le T1 présente une signature très équilibrée, très légèrement chaude, qui saura se montrer d'une extrême versatilité. Mettez n'importe quel enregistrement, genre de musique dans le T1 et il saura vous le rendre correctement et ne vous fera jamais faux-bond. Ce casque présente aussi un grand niveau de résolution que l'on est en droit d'attendre dans cette catégorie (ce dernier reste un cran en dessous d'un HD800, mais n'a rien à envier à un TH900 par exemple). Il brillera aussi par sa soundstage d'exception très cohérente et très profonde et 3D. Certains pourraient avoir des problèmes avec ses aigus qui, selon les oreilles peuvent sonner agressifs ou au contraire très contrôlés (l'amplification jouant aussi un rôle), je conseille donc un essai avant achat. Enfin le T1 peut se trouver aux alentour de 750€, ça en fait un des flagship les plus abordables et donc un très bon rapport qualité/prix dans sa catégorie pour les amoureux de toutes les musiques.

SpaceCowboy

Fostex TH-900

Flagship de conception fermée de la marque Fostex. Il présente un design racé avec ses coques en bois de toute beauté. En terme de signature sonore le TH900 c'est un peu le king de la signature en V (emphase sur les graves et les aigus). Le TH900 présente donc des aigus très énergique mais contrôlés et textturés avec des basses très impactantes et profondes (qui descendent très bas), pour une écoute très enjouée. N'étant pas à la base grand amateur des signature en V, je dois avouer que le TH900 a réussi à me séduire. Sa grande résolution (similaire au T1) lui permet d'éviter les plus gros écueils des signatures en V. Les médiums bien que bien définis, manqueront légèrelment de corps cependant. En terme de spatialisation, on appréciera sa sensation d'ouverture qui fera oublier que c'est un casque fermé. La séparation des instruments très franche lui donnera un caractère étonnamment analytique. A environ 1000€ dans son pays d'origine, en Europe les tarifs grimperont malheureusement et votre portefeuille risque d'en prendre un coup, tel est le prix pour goûter à la crème de la crème de la signature en V.

SpaceCowboy

Amplis/DAC

Attention cette partie comporte à la fois des DAC, amplis et des combo deux en un (DAC et Ampli). Certains sont nomades, d'autres sédentaires. Il sera chaque fois signalé dans le titre à quelle catégorie appartient chaque matériel.

C&C BH (Amplificateur nomade)

Le C&C BH est un petit ampli nomade vraiment très étonnant. De bonne qualité de fabrication et de belle finition (coque en aluminium ), de petite taille et très léger (format “carte de crédit” de 12mm d'épaisseur pour 100g), se rechargeant par un port mini-usb, il se rendra vite indispensable à vos oreilles. D'autant plus avec son autonomie de 80 heures ! Il arrive avec un packaging complet : 2 élastiques de maintient, une pochette de rangement, 1 câble USB vers mini-usb pour le rechargement, un LOD Jack/Jack, … Il possède 2 sorties casques différentes (impédance) et 3 réglages de sorties (GC pour gain “Low” et “High” ; LF pour “Bass Boost” ; SF pour “Soundstage Field” : la scène sonore gagne en ampleur et en profondeur). Cet ampli délivre un son sans souffle, puissamment amplifié en restant transparent et bien texturé. Pour moins de 100€, il est le compagnon indispensable du nomade !

HRT Microstreamer (DAC/Ampli sédentaire alimenté par USB)

La première chose qui frappe avec ce petit combo DAC/ampli c'est sa taille minuscule. A peine plus gros qu'un briquet.Le HRT sait amplifier autant un casque audio sédentaire que des intras en garantissant un son totalement dépourvu des bruits habituels d'une sortie casque intégrée. La section d'amplification dispose d'une puissance étonnante au vu de la nature et la taille de l'engin. Ce HRT est par exemple parfaitement capable de driver un Sennheiser HD800 dans de bonnes conditions. Il faut noter que le réglage de volume s'effectue via le contrôle de volume de l'ordinateur. Le DAC offre le décodade HD 24/96 et propose un rendu détaillé, précis et plutôt du côté sec de la force avec une belle dynamique. L'ensemble permet de disposer d'une chaine casque de poche de très très bonne tenue, très facile à mettre en oeuvre quand on a pas la possibilité d'avoir un système sédentaire complet ou bien sur en déplacement ou en mobilité associé à un ordinateur portable. Le HRT microstreamer est compatible Windows/Mac/Linux sans pilotes additionnels. Cerise sur le gateau, le Microstreamer dispose aussi d'une Line Out qui contourne la section d'amplification et qui permet donc d'utiliser la bestiole en DAC pur et de lui adjoindre un Amplificateur de son choix. A moins de 200€, voilà une solution tout en un qui mérite considération.

Apex Glacier (Combo DAC+Amplificateur nomade)

L'apex glacier est un ampli conçu et réalisé par Tood de TTVJ! C'est le digne successeur du non moins célèbre TTVJ Slim (que je possède actuellement) ! La conception est sans faille et le boitier est ultra fin parfait pour venir le glisser derrière un ipod (comme c'était mon cas). Il possède un réglage trois gains (accessibles par l'arrière à l'aide d'un petit stylo ou d'une pointe) et il se recharge par usb en deux heures environ . Son autonomie est de 12 à 15 heures !

Il fait également office de dac mais ne se recharge pas en même temps d'ailleurs la prise est différente (cf photo) ! Il est vendu 495 dollars sur le site de TTVJ http://www.ttvjaudio.com/Apex_High_Fi_A … 000010.htm Niveau son je l'ai testé avec mes 4ai et je dois dire que le rendu était plutôt plaisant ! Un son dans la lignée de son prédécesseur le ttvj slim à savoir un peu typé lampe ! Plutôt rond et lissé mais un peu plus précis que le ttvj slim!et surtout plus d'extension, un soundstage un peu mieux défini ! L'apex glacier lisse un peu le rendu en apportant donc une petite touche chaleureuse!Il apporte un vrai plus avec des intras mais est un peu limité sur les casques full sizes ! Sa fonction dac est par ailleurs bien pratique pour servir de bon dac d'appoint !

Un petit couteau suisse américain en quelque sorte !

Ray Samuel Audio SR-71B (Amplificateur nomade)

Le SR 71B est un ampli portable assez compact permettant de driver de nombreux casques ! Il dispose d'une entrée et sortie en jack 3.5 classique mais également d'une entrée et sortie en symétrique, anglais dans le texte (Full balanced) Il dispose également de trois réglages de gain tant pour le côté droit que pour le côté gauche ! Son autonomie est d'une douzaine d'heures et se recharge sur secteur en moins de deux heures!Il est vendu à 650 dollars directement auprès de Ray Samuels (http://www.raysamuelsaudio.com/products/sr-71b ) Et côté son et bien vous entrez dans un monde de douceur et de placement aux petits oignons ! Le soundstage n'est pas le plus vaste des différents amplis nomades que j'ai pu essayer ou posséder mais quel placement messieurs dames !Un régal de positionnement ! Pour en profiter pleinement il faut cabler vos casques en symétrique!et là vous serez comblé !même si la sortie classique a été assez bien travaillé tout l'intérêt est de l'utiliser en sortie symétrique (Ray a bidoullé un son si particulier avec) Des basses bien texturés des médiums soyeux et des aigus tout doux !Le rendu est certes particulier mais s'accorde à merveille avec par exemple les intras à driver dynamique tels que mes rdb +V1 ou bien les 1 plus 2 (Zekioflo peut venir témoigner) Côté casque utilisé il m'a permis de profiter d'un hd 580 sans aucun problème en réglage moyen avec le volume à la moitié (pour vous dire la réserve de puissance) Je l'utilise par ailleurs en ampli sédentaire (je sais vous allez me dire qu'il y a mieux) avec l'audio GD ref 5 et mes deux casques ath w3000 et grado ps 500 !Et le rendu est tout à fait intéressant ! Pour conclure il s'agit du seul ampli nomade qui m'a fait sendu un réel gain et traitement du son justifiant de dépenser un tel son!Et si vous aimez le son « bisounours » (copyright tinara)ou bien soyeux (pas de copyright) cet ampli vous comblera !

Meier Corda Jazz (Amplificateur sédentaire)

Jan Meier est un artisan bien connu dans le milieu du casque depuis des années maintenant. Ses chevaux de bataille sont la quête absolue de la neutralité et de la transparence ainsi qu'une foi inébranlable dans l'utilité du Crossfeed. C'est un système astucieux qui permet de redonner plus de naturel à l'écoute casque. C'est en particulier très efficace pour des enregistrements anciens où les instruments se retrouvent souvent uniquement soit dans l'oreille gauche soit dans la droite.

De taille restreinte, d'apparence sobre dans un boitier métallique très solide et avec en façade un switch ON/OFF, un réglage de gain (low/high), un bouton de volume, un switch ON/OFF pour le crossfeed et bien sur une sortie casque jack 6,35 mm, le Meier corda jazz présente franchement bien et on dispose déjà du sentiment d'avoir à disposition un matériel d'artisan, différent des produits de grande consommation.

On a pu tester ce Corda Jazz avec à peu près tous les casques réputés durs à amplifier. Les haut-de-gamme Beyerdynamic T1 ou Sennheiser HD800 avec leurs impédances élevées et variables sur toute la largeur du spectre sonore, les Anciens AKG K1000, K340 et K240 qui de part leur sensibilité faible réclament beaucoup de puissance mais aussi des casques ou écouteurs intra auriculaires très sensibles… Tout, on a tout testé sur cet ampli et le résultat est uniformément excellent.

On bénéficie d'une présentation d'une grande limpidité, sans aucune coloration ajoutée par l'amplification. L'ensemble du spectre sonore est bien traité et les registres graves et aigus sont parfaitement déployés grâce au Corda Jazz. Sur le HD800 par exemple qui, mal amplifié, peut sonner exagérément brillant et léger en basses, on constate ici un équilibre tonal parfait sans aucune dureté, un soundstage précis, parfaitement lisible et très bien étagé avec une bonne sensation de profondeur. Pour les K1000 et K340, le volume sonore obtenu est très largement suffisant sans avoir à pousser l'amplificateur dans ses retranchements. Si on ajoute à cette belle qualité d'ensemble la disponibilité du Crossfeed et les qualités de base que son l'absence totale de bruit de fond ou de distorsions à quelque volume que ce soit, on ne peut que s'accorder sur le fait qu'on a la une solution d'amplification de très grande qualité, très polyvalente. Pour avoir eu la chance de l'associer avec différents DAC plus ou moins haut de gamme, on peut ajouter que les changements en amont de ce petit Corda Jazz s'entendent très bien, ce qui prouve sa grande transparence. On pourra alors sereinement faire varier sa source numérique selon ses goûts et son budget, le Corda jazz restera un compagnon fidèle et honnête.

Le Meier Corda Jazz est disponible à un tarif de 345€ sur le site de Jan Meier ( http://www.meier-audio.homepage.t-online.de/ ), les amateurs de technique pourront aller éplucher la fiche détaillée pour découvrir les composants utilisés et les mesures complètes fournies par Jan Meier avant de bien sur craquer et passer commande.

TeacUD-501 (combo DAC+Amplificateur sédentaire)

DAC très complet à ce jour, avec prise en charge de tous les formats connus en audio domestique.

Point essentiel, la prise en charge en natif du format DSD; un des facteurs qui peut pousser à se tourner vers ce DAC en particulier. Sachant que la concurrence commence à s'aligner mais toujours sur des prix bien supérieurs, ou avec des rajouts de cartes supplémentaires.

Prise en charge en ASIO pour raccorder éventuellement sur un PC, fonctionne avec un driver USB propriétaire sous Windows, Linux et OS X. Possible de l'associer avec le lecteur propriétaire TEAC HR Player, JRiver ou encore Foobar.

Des choix techniques de connectiques en entrées relativement complets, avec du RCA, du TosLink, du coaxial numérique et de l'USB audio. Pour information, seul l'USB audio permet de monter jusqu'en 384kHz/32bits en PCM; et pour le DSD il n'y a que la possibilité de l'USB Audio (ou brancher une platine capable de lire du DSD). Les autres connectiques se limitent au 96kHz/24bits. Choix avec un sélecteur en aluminium, de belle finition et solide (aucun jeu dans les boutons).

Quant aux sorties - du RCA ou du XLR3, sélectionnables à l'aide du menu écran. Gros point positif, possible de sélectionner le point chaud dans les câblages XLR par le menu, afin de pouvoir brancher tout XLR3 des deux normes - ancienne ou actuelle (broches 2 et 3 inversées dans la convention actuelle, avec point chaud à la broche 2).

On peut ajouter également la présence de filtres digitaux actifs (que ce soit PCM et DSD). En PCM, filtres SHARP et SLOW, et possible de désactiver complètement. En DSD, 4 filtres sur les signaux : FIR1 (fc=185 kHz, Gain=−6.6 dB), FIR2 (fc=90 kHz, Gain=+0.3 dB), FIR3 (fc=85 kHz, Gain=−1.5 dB), FIR4 (fc=94 kHz, Gain=−3.3 dB) NOTE : fc = Fréquence de Coupure SOURCE : Manuel TEAC UD-501 (PDF)

Un upsampling 192 kHz est présent et aussi désactivable au choix de l'utilisateur; assez efficace mais sur des enregistrements numériques vraiment encodés trop bas, il y a un risque de post-echo dans les notes qui engendre une perte de texture dans le message audio retranscrit.

Possibilité de brancher un casque HiFi directement, mais je conseille plutôt de passer par un ampli casque dédié pour en apprécier au maximum.

DAC assez neutre, pas de coloration franche reconnue, avec une belle musicalité. Légèrement moins précis au niveau des aigus face à un DAC tel que l'Atoll DAC200, mais moins fatiguant en écoute prolongée.

Un rapport qualité/prix indéniable à prendre en compte.